GAZETTE 015 - Galerie David d'Angers
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N’015 – 23 Août, 2026
La Gazette des Expos
Galerie David d'angers
COLLECTION PERMANENTE
Le parcours retrace toute la carrière de l'artiste grâce à une collection exceptionnelle de plâtres, sculptures en marbre et en bronze, bustes, médaillons, statuettes et dessins. Ces œuvres permettent de suivre les différentes étapes de son processus créatif, depuis les premières esquisses jusqu'aux monuments qui ornent encore aujourd'hui de nombreuses villes françaises et européennes. Parmi les pièces les plus remarquables figure le monumental modèle du Fronton du Panthéon, l'une des réalisations majeures de David d'Angers.
NOTRE AVIS : Notre avis sur la Galerie David d'Angers est très positif. Nous avons été particulièrement séduits par la scénographie et l'architecture du lieu, qui se complètent à merveille. Le parcours, d'abord de plain-pied puis prolongé par une mezzanine, offre un changement de perspective qui permet d'admirer toute la monumentalité de l'ancienne abbatiale et des sculptures. La grande verrière baigne l'espace de lumière naturelle et confère à la visite une atmosphère unique, mettant les œuvres en valeur tout en soulignant la beauté du bâtiment.
N’015 – 23 Août, 2026
Notre avis sur la Galerie David d'Angers est très positif. Nous avons été particulièrement séduits par la scénographie et l'architecture du lieu, qui se complètent à merveille. Le parcours, d'abord de plain-pied puis prolongé par une mezzanine, offre un changement de perspective qui permet d'admirer toute la monumentalité de l'ancienne abbatiale et des sculptures. La grande verrière baigne l'espace de lumière naturelle et confère à la visite une atmosphère unique, mettant les œuvres en valeur tout en soulignant la beauté du bâtiment.
GALERIE DAVID D'ANGERS
GALERIE DAVID D'ANGERS : QUAND LA SCULPTURE RENCONTRE L'ARCHITECTURE
La galerie met également en lumière le regard que le sculpteur portait sur les grandes figures de son époque. Écrivains, scientifiques, artistes ou hommes politiques prennent vie à travers une impressionnante collection de bustes et de médaillons. Victor Hugo, Goethe ou encore Chateaubriand témoignent de la volonté de David d'Angers de célébrer celles et ceux qui ont marqué leur temps.
Mais l'un des grands atouts du lieu reste son architecture. La lumière naturelle qui traverse la verrière baigne les sculptures et transforme la visite au fil de la journée. Cette rencontre entre une ancienne abbaye et une intervention architecturale contemporaine crée une atmosphère singulière, où les œuvres semblent dialoguer avec les pierres du monument.
Plus qu'un musée consacré à un artiste, la Galerie David d'Angers est une véritable immersion dans l'univers de la sculpture monumentale. Elle invite le visiteur à découvrir le travail d'un artiste engagé, tout en profitant d'un cadre architectural exceptionnel qui fait de cette galerie l'un des lieux culturels les plus remarquables d'Angers.
Mais l'un des grands atouts du lieu reste son architecture. La lumière naturelle qui traverse la verrière baigne les sculptures et transforme la visite au fil de la journée. Cette rencontre entre une ancienne abbaye et une intervention architecturale contemporaine crée une atmosphère singulière, où les œuvres semblent dialoguer avec les pierres du monument.
Plus qu'un musée consacré à un artiste, la Galerie David d'Angers est une véritable immersion dans l'univers de la sculpture monumentale. Elle invite le visiteur à découvrir le travail d'un artiste engagé, tout en profitant d'un cadre architectural exceptionnel qui fait de cette galerie l'un des lieux culturels les plus remarquables d'Angers.
QUESTIONS/RÉPONSES SUR L'EXPOSITION
Qui était David d'Angers ?
David d'Angers, de son vrai nom Pierre-Jean David, est un sculpteur français né à Angers en 1788. Il est considéré comme l'un des plus grands sculpteurs du XIXe siècle, célèbre pour ses bustes, ses monuments publics et ses médaillons représentant les grandes figures de son époque.
Pourquoi les œuvres sont-elles principalement en plâtre ?
Le plâtre est une étape essentielle dans le travail du sculpteur. Il permet de réaliser un modèle avant la création définitive en marbre ou en bronze. Beaucoup de ces modèles ont été conservés, offrant un aperçu unique du processus de création de l'artiste.
Pourquoi retrouve-t-on autant de bustes ?
David d'Angers souhaitait rendre hommage aux personnalités qui ont marqué son époque. Écrivains, scientifiques, artistes ou hommes politiques sont représentés afin de préserver leur mémoire.
Pourquoi le toit est-il entièrement vitré ?
La verrière installée lors de la restauration laisse entrer une abondante lumière naturelle. Celle-ci met en valeur les volumes des sculptures et fait évoluer leur apparence selon les heures de la journée.
David d'Angers, de son vrai nom Pierre-Jean David, est un sculpteur français né à Angers en 1788. Il est considéré comme l'un des plus grands sculpteurs du XIXe siècle, célèbre pour ses bustes, ses monuments publics et ses médaillons représentant les grandes figures de son époque.
Pourquoi les œuvres sont-elles principalement en plâtre ?
Le plâtre est une étape essentielle dans le travail du sculpteur. Il permet de réaliser un modèle avant la création définitive en marbre ou en bronze. Beaucoup de ces modèles ont été conservés, offrant un aperçu unique du processus de création de l'artiste.
Pourquoi retrouve-t-on autant de bustes ?
David d'Angers souhaitait rendre hommage aux personnalités qui ont marqué son époque. Écrivains, scientifiques, artistes ou hommes politiques sont représentés afin de préserver leur mémoire.
Pourquoi le toit est-il entièrement vitré ?
La verrière installée lors de la restauration laisse entrer une abondante lumière naturelle. Celle-ci met en valeur les volumes des sculptures et fait évoluer leur apparence selon les heures de la journée.
Fragment d’Oeuvre
GALERIE DAVID D'ANGERS
La Jeune Grecque
David d’Angers, Plâtre, Galerie David d’Angers, 1827
La Jeune Grecque
David d’Angers, Plâtre, Galerie David d’Angers, 1827

La Jeune Grecque, David d’Angers, Plâtre, 1827, Galerie David d’Angers,Angers, ©Photographie de l’auteur
Réalisée en 1827, La Jeune Grecque est l'une des œuvres les plus emblématiques de David d'Angers. Ce modèle original en plâtre a servi à réaliser le monument funéraire en marbre dédié au général grec Marco Botzaris, héros de la guerre d'indépendance de la Grèce. L'artiste, profondément touché par la cause grecque, finance lui-même l'envoi de cette sculpture à Missolonghi, où repose le combattant.
Plutôt que de représenter le héros disparu, David choisit une jeune fille, à demi allongée sur une dalle funéraire, qui suit du doigt le nom de Botzaris gravé dans la pierre. Cette figure incarne une allégorie de la Grèce : une nation encore jeune, meurtrie par la guerre mais tournée vers un avenir de liberté. Inspirée d'une scène observée dans un cimetière, cette composition mêle émotion, simplicité et puissance symbolique.
Présentée au Salon de 1827, l'œuvre suscite autant l'admiration que la controverse. Si certains louent sa sensibilité, d'autres sont surpris par le réalisme du corps adolescent, loin des canons idéalisés du néoclassicisme. Aujourd'hui encore, cette sculpture frappe par son humanité : le silence du geste, la délicatesse de la posture et la mélancolie qui s'en dégage font de La Jeune Grecque une œuvre profondément émouvante, où le deuil individuel devient le symbole de l'espoir d'un peuple tout entier.
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La Jeune Grecque, David d’Angers, Plâtre, 1827, Galerie David d’Angers,Angers, ©Photographie de l’auteur |
Plutôt que de représenter le héros disparu, David choisit une jeune fille, à demi allongée sur une dalle funéraire, qui suit du doigt le nom de Botzaris gravé dans la pierre. Cette figure incarne une allégorie de la Grèce : une nation encore jeune, meurtrie par la guerre mais tournée vers un avenir de liberté. Inspirée d'une scène observée dans un cimetière, cette composition mêle émotion, simplicité et puissance symbolique.
Présentée au Salon de 1827, l'œuvre suscite autant l'admiration que la controverse. Si certains louent sa sensibilité, d'autres sont surpris par le réalisme du corps adolescent, loin des canons idéalisés du néoclassicisme. Aujourd'hui encore, cette sculpture frappe par son humanité : le silence du geste, la délicatesse de la posture et la mélancolie qui s'en dégage font de La Jeune Grecque une œuvre profondément émouvante, où le deuil individuel devient le symbole de l'espoir d'un peuple tout entier.
Focus Scénographie
GALERIE DAVID D'ANGER
Plonger dans l’espace

Galerie David d’Angers, Hall, Angers , ©Photographie de l’auteur
L'un des choix scénographiques les plus marquants de l'exposition Renault 12 est sans doute la possibilité offerte aux visiteurs de monter à bord de certaines voitures. Loin d'être un simple détail, cette invitation transforme profondément la visite. Le public ne reste plus à distance des œuvres : il devient acteur de l'exposition en prenant place dans un espace chargé de mémoire.
Ce dispositif scénographique favorise également une expérience sensible. En entrant dans la voiture, le visiteur adopte le point de vue des voyageurs. Il ne regarde plus seulement un objet exposé ; il imagine les longs trajets estivaux, les départs en vacances, les coffres remplis de cadeaux et les retrouvailles familiales. La voiturecesse d'être un simple véhicule pour redevenir un espace de vie, de partage et d'émotion.
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Galerie David d’Angers, Hall, Angers , ©Photographie de l’auteur |
L'un des choix scénographiques les plus marquants de l'exposition Renault 12 est sans doute la possibilité offerte aux visiteurs de monter à bord de certaines voitures. Loin d'être un simple détail, cette invitation transforme profondément la visite. Le public ne reste plus à distance des œuvres : il devient acteur de l'exposition en prenant place dans un espace chargé de mémoire.

Galerie David d’Angers, Architecture, Angers , ©Photographie de l’auteur
Une scénographie portée par l'architecture

La Galerie David d'Angers se distingue par une scénographie où l'architecture devient un véritable outil de médiation. Installée dans l'ancienne abbaye Toussaint, une église du XIIIe siècle réhabilitée, la galerie met en scène les sculptures de Pierre-Jean David, dit David d'Angers, dans un espace monumental baigné de lumière naturelle. Dès l'entrée, le visiteur est frappé par les volumes impressionnants de la nef et par la verrière contemporaine qui remplace l'ancienne toiture, offrant un dialogue permanent entre patrimoine médiéval et architecture moderne.
L'un des principaux atouts de cette scénographie réside dans l'utilisation de la hauteur. Les sculptures monumentales trouvent naturellement leur place dans cette ancienne église, où elles peuvent être observées sous différents angles et à différentes distances. Les larges allées permettent une circulation fluide, tandis que les espaces dégagés offrent au visiteur la possibilité de prendre du recul pour apprécier les dimensions et les détails des œuvres.
Dans les coulisses de la scénographie
UN ÉCRIN DE LUMIÈRE POUR LES OEUVRES
La lumière joue également un rôle essentiel. Grâce à la vaste verrière, l'éclairage naturel évolue au fil de la journée, modifiant subtilement les ombres et les volumes des sculptures. Cette lumière douce met particulièrement en valeur le plâtre blanc, matériau largement représenté dans les collections, et donne parfois l'impression que les œuvres changent d'apparence selon l'heure de la visite.
La scénographie privilégie enfin une présentation aérée. Les sculptures ne sont pas accumulées mais réparties dans l'espace afin de laisser respirer l'ensemble. Ce choix facilite la lecture des œuvres et permet d'observer chaque modèle, buste ou monument indépendamment, tout en conservant une vision d'ensemble de la galerie.
En faisant de l'architecture un élément à part entière du parcours, la Galerie David d'Angers démontre que la scénographie ne repose pas uniquement sur des cimaises ou des dispositifs numériques. Ici, ce sont les volumes, la lumière et le dialogue entre un bâtiment historique et des sculptures monumentales qui construisent l'expérience du visiteur. L'ancienne abbaye devient ainsi un écrin particulièrement adapté à l'œuvre de David d'Angers, où patrimoine architectural et patrimoine sculpté se répondent avec élégance.
La scénographie privilégie enfin une présentation aérée. Les sculptures ne sont pas accumulées mais réparties dans l'espace afin de laisser respirer l'ensemble. Ce choix facilite la lecture des œuvres et permet d'observer chaque modèle, buste ou monument indépendamment, tout en conservant une vision d'ensemble de la galerie.
En faisant de l'architecture un élément à part entière du parcours, la Galerie David d'Angers démontre que la scénographie ne repose pas uniquement sur des cimaises ou des dispositifs numériques. Ici, ce sont les volumes, la lumière et le dialogue entre un bâtiment historique et des sculptures monumentales qui construisent l'expérience du visiteur. L'ancienne abbaye devient ainsi un écrin particulièrement adapté à l'œuvre de David d'Angers, où patrimoine architectural et patrimoine sculpté se répondent avec élégance.
QUESTIONS/RÉPONSES SUR LA SCÉNOGRAPHIE
Pourquoi avoir installé les sculptures dans une ancienne église ?
L'ancienne abbaye Toussaint offre un espace monumental particulièrement adapté aux sculptures de David d'Angers. La hauteur de la nef et les grands volumes permettent aux œuvres d'être observées dans toute leur ampleur, tout en créant un dialogue entre patrimoine architectural et patrimoine sculpté.
Quel rôle joue la verrière dans la scénographie ?
La verrière apporte une lumière naturelle qui évolue au fil de la journée. Cette lumière modifie les ombres et les reliefs des sculptures, offrant une perception différente des œuvres selon l'heure de la visite.
Pourquoi les sculptures sont-elles autant espacées ?
La scénographie privilégie une présentation aérée afin que chaque œuvre puisse être observée individuellement. Cet espacement évite la surcharge visuelle et permet au visiteur de circuler librement autour des sculptures.
Quel est l'intérêt de la mezzanine dans le parcours ?
La mezzanine offre un point de vue différent sur les sculptures monumentales. Depuis cet étage, le visiteur découvre la galerie dans son ensemble et peut observer certaines œuvres en plongée ou à hauteur des parties supérieures des sculptures, ce qui renouvelle le regard porté sur l'exposition.
L'ancienne abbaye Toussaint offre un espace monumental particulièrement adapté aux sculptures de David d'Angers. La hauteur de la nef et les grands volumes permettent aux œuvres d'être observées dans toute leur ampleur, tout en créant un dialogue entre patrimoine architectural et patrimoine sculpté.
Quel rôle joue la verrière dans la scénographie ?
La verrière apporte une lumière naturelle qui évolue au fil de la journée. Cette lumière modifie les ombres et les reliefs des sculptures, offrant une perception différente des œuvres selon l'heure de la visite.
Pourquoi les sculptures sont-elles autant espacées ?
La scénographie privilégie une présentation aérée afin que chaque œuvre puisse être observée individuellement. Cet espacement évite la surcharge visuelle et permet au visiteur de circuler librement autour des sculptures.
Quel est l'intérêt de la mezzanine dans le parcours ?
La mezzanine offre un point de vue différent sur les sculptures monumentales. Depuis cet étage, le visiteur découvre la galerie dans son ensemble et peut observer certaines œuvres en plongée ou à hauteur des parties supérieures des sculptures, ce qui renouvelle le regard porté sur l'exposition.
Fragment d’Oeuvre
Galerie David d'Angers
Tombeau du Général Bonchamps
David d’Angers, H. 1,53 x L. 2,55 x P. 0,77 m, Surmoulage en plâtre du marbre
situé à Saint Florent-le-Vieil, 1883, Galerie David D’Angers, Exposition Permanente
Tombeau du Général Bonchamps
situé à Saint Florent-le-Vieil, 1883, Galerie David D’Angers, Exposition Permanente

Tombeau du Général Bonchamps, H. 1,53 x L. 2,55 x P. 0,77 m, Surmoulage en plâtre du marbre situé à Saint Florent-le-Vieil, 1883, Galerie David D’angers, Angers ©Photographie de l’auteur
Dès l'entrée de la Galerie David d'Angers, le visiteur est accueilli par une sculpture monumentale devenue l'un des chefs-d'œuvre du sculpteur : le Tombeau du Général Bonchamps. Présenté ici sous la forme d'un surmoulage en plâtre réalisé en 1883 d'après le marbre conservé à l'église de Saint-Florent-le-Vieil, ce monument rend hommage au général vendéen Charles de Bonchamps (1759-1793).
Blessé mortellement lors des guerres de Vendée, celui-ci prononce, selon la tradition, ces mots devenus célèbres : « Grâce aux prisonniers ! », ordonnant la libération de plusieurs milliers de prisonniers républicains. Ce geste de clémence sauva notamment le père de David d'Angers, donnant à cette œuvre une dimension profondément personnelle.
David d'Angers choisit de représenter Bonchamps au moment de son dernier souffle. Allongé, le torse marqué par sa blessure, il lève la main dans un geste à la fois autoritaire et miséricordieux. Inspirée de la sculpture antique, la figure mêle l'idéal du néoclassicisme à une expressivité romantique qui traduit la souffrance et la grandeur morale du personnage. Le drapé, les muscles tendus et le visage tourné vers le ciel renforcent l'intensité dramatique de la scène.
Au-delà de l'hommage à un chef militaire, David d'Angers célèbre ici un acte d'humanité. Républicain convaincu, il ne glorifie pas les convictions politiques de Bonchamps, mais son choix de placer la compassion au-dessus des conflits. Cette sculpture, présentée au Salon de 1824 avant l'installation du marbre en 1825, demeure aujourd'hui l'une des œuvres les plus emblématiques de la Galerie David d'Angers. Elle rappelle que, même au cœur de la guerre, un geste de pardon peut traverser les siècles et devenir un symbole universel de paix et de réconciliation.
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Tombeau du Général Bonchamps, H. 1,53 x L. 2,55 x P. 0,77 m, Surmoulage en plâtre du marbre situé à Saint Florent-le-Vieil, 1883, Galerie David D’angers, Angers ©Photographie de l’auteur |
Au-delà de l'hommage à un chef militaire, David d'Angers célèbre ici un acte d'humanité. Républicain convaincu, il ne glorifie pas les convictions politiques de Bonchamps, mais son choix de placer la compassion au-dessus des conflits. Cette sculpture, présentée au Salon de 1824 avant l'installation du marbre en 1825, demeure aujourd'hui l'une des œuvres les plus emblématiques de la Galerie David d'Angers. Elle rappelle que, même au cœur de la guerre, un geste de pardon peut traverser les siècles et devenir un symbole universel de paix et de réconciliation.
Le coin des découvertes
Galerie David d'Angers
MR. Turner
MR. Turner
Film Bliopic, 2h30, 2014
De : Mike Leigh
Avec: Timothy Spall, Paul Jesson, Dorothy Atkinson, etc ...
Mr. Turner peut être associé à la Galerie David d'Angers car il plonge le spectateur dans le même contexte artistique et historique que celui dans lequel évoluait David d'Angers. Si l'un s'exprime par la peinture et l'autre par la sculpture, tous deux participent au renouvellement des arts au XIXe siècle et cherchent à traduire leur vision du monde à travers leur pratique. Le film permet ainsi de mieux comprendre l'effervescence culturelle de cette période, tandis que la galerie offre un témoignage concret de cette richesse artistique grâce à ses sculptures monumentales, ses bustes et ses nombreux modèles en plâtre. Ensemble, ils invitent à porter un regard plus large sur les artistes qui ont marqué le XIXe siècle et sur la diversité de leurs moyens d'expression.
Les Aventuriers de l’Art Moderne
Les Aventuriers de l’Art Moderne
Dans Les Aventuriers de l'Art Moderne, adaptation de l'œuvre de Dan Franck, le spectateur suit l'effervescence artistique qui anime Paris entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Au fil des six épisodes, la série retrace les parcours de peintres, sculpteurs, écrivains et galeristes qui ont profondément transformé l'histoire de l'art. Elle met en avant les liens d'amitié, les échanges d'idées, les rivalités et les influences qui nourrissent la création artistique, tout en montrant comment les artistes participent à façonner leur époque.
Cette série peut être mise en lien avec la Galerie David d'Angers, car elle permet de replacer l'œuvre de David d'Angersdans une histoire plus vaste de la création artistique. Bien que le sculpteur appartienne à la génération précédente, la galerie témoigne déjà de cette volonté de célébrer les grandes figures intellectuelles et artistiques de son temps à travers le portrait sculpté. Comme Les Aventuriers de l'Art Moderne, elle montre que l'art ne se construit jamais de manière isolée : il naît de rencontres, de dialogues et d'un contexte culturel en constante évolution. Découvrir cette série avant ou après la visite permet ainsi de mieux comprendre les continuités entre les artistes du XIXe siècle et ceux qui ouvriront la voie à la modernité au siècle suivant.
Les Misérables
Victor Hugo, Paris, Pocket, Collection : Pocket Classique, 2019, 1660 pages.
Artiste de Demain
Clayfactoryy - Quand la gourmandise devient une oeuvre d'art

Les muffins et les cupcakes, 2026, mousse expansive, enduit et peinture, taille réelle, ©ClayFactoryy
À première vue, les créations de ClayFactoryy (alias Sarah créatrice de l’entreprise) semblent tout droit sorties d'une boulangerie ou d'une pâtisserie. Un éclair au chocolat, une religieuse, un œuf ou encore une gaufre... Pourtant, ces gourmandises ne se dégustent pas. Réalisées en argile et en pâte polymère, elles deviennent des sculptures en trompe- l'œil qui brouillent les frontières entre le réel et l'illusion.
L'univers de l'artiste s'articule autour d'objets décoratifs, d'accessoires et de jeux de plateau revisités à travers le thème de la nourriture. Morpions, jeux d'échecs ou encore objets du quotidien prennent ainsi la forme d'aliments, donnant naissance à des créations à la fois ludiques, surprenantes et minutieusement réalisées. Chaque pièce est unique, pensée pour que chacun puisse y trouver un objet qui lui ressemble et qui trouve naturellement sa place dans son intérieur.

L'éclair au chocolat, 2026, argile et peinture, taille réelle, ©ClayFactoryy
Mais derrière cette apparente légèreté se cache une réflexion plus profonde. Pour Sarah, reproduire des aliments, c'est figer l'éphémère. La nourriture, destinée à être consommée puis à disparaître, devient ici intemporelle. En créant des gourmandises qui ne périment jamais, l'artiste suspend le temps et transforme des objets du quotidien en souvenirs durables. Cette volonté de conserver ce qui est voué à disparaître constitue le fil conducteur de sa démarche artistique.
Ce travail est également le fruit d'une recherche technique constante. Depuis trois ans, Sarah perfectionne son savoir-faire afin de rendre chaque détail toujours plus réaliste. Cette aventure débute lors de sa licence en Arts plastiques et visuels, lorsqu'elle réalise de faux cookies pour une performance artistique. L'expérience se poursuit ensuite en master, où elle enrichit cette première série en explorant une grande variété d'aliments et de nouvelles formes de création.
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Les muffins et les cupcakes, 2026, mousse expansive, enduit et peinture, taille réelle, ©ClayFactoryy |
L'univers de l'artiste s'articule autour d'objets décoratifs, d'accessoires et de jeux de plateau revisités à travers le thème de la nourriture. Morpions, jeux d'échecs ou encore objets du quotidien prennent ainsi la forme d'aliments, donnant naissance à des créations à la fois ludiques, surprenantes et minutieusement réalisées. Chaque pièce est unique, pensée pour que chacun puisse y trouver un objet qui lui ressemble et qui trouve naturellement sa place dans son intérieur.
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L'éclair au chocolat, 2026, argile et peinture, taille réelle, ©ClayFactoryy |
Aujourd'hui, l'artiste nourrit une ambition singulière : voir ses trompe-l'œil investir les vitrines des boulangers et pâtissiers, mais aussi les plateaux de tournage de films, de séries ou de courts-métrages. Une manière de faire voyager ses œuvres hors des galeries, tout en continuant à questionner notre regard sur des objets aussi familiers que fascinants.
Rencontre avec l'artiste
Rencontre avec l'artiste
Quel a été votre premier contact avec le modelage et la sculpture ?
CF : Quand j’étais en primaire j’ai commencé la pâte Fimo ça a duré quelques années puis j’ai arrêté. Je suis retombée dedans en licence d’arts plastiques il y a de ça 4 ans.
Pourquoi avoir choisi l'argile et la pâte polymère comme principaux matériaux ?
CF : C’est un matériau qui m’a toujours interpellé. Le fait que ça soit de la 3D ça me parle aussi, le dessin et la peinture c’est moins ma pâte.
Comment est née votre envie de devenir artiste ?
CF : C’est une bonne question. J’ai toujours été créative alors les études d’arts plastiques ont suivi, au début j’étais pas convaincu par l’idée d’être artiste, je me voyais plus comme scénographe surtout que je ne trouvais pas ma spécificité en tant qu’artiste. puis j’ai fini par trouvé et depuis ça me plait encore plus !
Vous expliquez que votre projet est né pendant votre licence en Arts plastiques et visuels. Pouvez- vous nous raconter cette première expérience ?
CF : Au début de mes études, je me demandais si j’étais vraiment à ma place. J’ai trouvé ce qui me parlait vraiment et là ça a été réellement formateur pour moi je me retrouvais dans ce je faisais, en alliant ma passion pour la nourriture avec celle pour l’art.
À quel moment avez-vous compris que cette série méritait d'être poursuivie ?
CF : Le premier projet, avec les faux cookies, avait plutôt bien marché, ça avait beaucoup plu et moi aussi j’avais aimé faire ça. J’avais poursuivi ma pratique ailleurs laissant un peu la sculpture de fausse nourriture de côté mais ça m’est revenu quand j’ai retrouvé ma boite d’ancienne création en pâte fimo. Je me suis souvenu de ce que j’avais ressenti lors du premier projet et j’ai donc voulu voir plus grand en agrandissant la série à d’autres aliments.
Selon vous, qu'est-ce qui rend un objet du quotidien intéressant à représenter ?
CF : Ce sont des choses qui nous entourent en permanence on y prête plus ou moins attention mais dans le cas de la nourriture elle est éphémère, je trouvais ça intéressant d’avoir son aliment préféré de façon permanente dans sa décoration.
Y a-t-il un aliment que vous aimez particulièrement reproduire ?
CF : Je dirais la religieuse car c’est celle qui me vient toujours en premier en tête mais c’est vrai que la tartelette au citron avec la crème faite en silicone était vraiment satisfaisante à faire.
Vous évoquez l'idée de « figer l'éphémère ». Que signifie cette notion pour vous ?
CF : Pour moi, figer l’éphémère c’est rendre visible quelque chose qui disparaitra ou qui est voué à disparaître du moins. Donner de l’importance.
Quel message souhaitez-vous transmettre à travers vos créations ?
CF : Celui de la gourmandise, et du décalage entre l’envie d’y goûter et le réalisme trompeur. J’aime qu’il y est cette ambivalence mais que l’on prenne toujours plaisir à voir ces fausses nourritures.
Combien de temps faut-il pour réaliser une pièce ?
CF : Tout dépend de la taille et de la complexité de la pièce. En général, c’est au moins 2h si ce n’est plus !
Quelle est l'étape la plus complexe de votre processus de création ?
CF : Je dirais la coloration. Je trouve que c’est la touche qui jure le plus si c’est trop éloigné de la réalité, réussir à faire les bon mélanges, trouver la bonne teinte et aussi qu’on voit le moins possible les coups de pinceaux.
Comment est venue l'idée de transformer des jeux de société en objets gourmands ?
CF : JJ’ai voulu voir comment rendre plus accessible mes créations. Je me suis dit qu’un objet à la fois décoratif et utile pourrait certainement plaire. Mais aussi car j’adore les jeux de société, alors quoi de mieux qu’un objet unique et gourmand avec lequel on peut jouer ?
Quelle est votre plus grande source d'inspiration en dehors de l'art ?
CF : La nourriture elle-même et ceux qui travaillent avec comme les chefs, les pâtissiers, les boulangers, les chocolatiers et bien d’autres !
Y a-t-il un objet ou un aliment que vous rêvez de reproduire mais que vous n'avez pas encore osé réaliser ?
CF : J’aimerais réaliser un gros gâteau où l’on verrait aussi les couches une fois coupé. Ça serait une grosse pièce, un challenge à relever !
Avec quel pâtissier ou chef aimeriez-vous collaborer ?
CF : J’ai découvert le pâtissier Rémi Monteiro, et j'aime beaucoup l'esthétique de ces créations.
Avez-vous envie d'explorer d'autres matériaux ou d'autres thèmes à l'avenir ?
CF : J’aimerais tester la résine pour des rendus plus souple et peut être me diversifier dans la nourriture salée pour poursuivre après l'œuf au plat.
Avez-vous une création dont vous êtes particulièrement fière ?
CF : Mon œuf au plat. Je reçois beaucoup de compliments sur son réalisme.
Avez-vous envie d'explorer d'autres matériaux ou d'autres thèmes à l'avenir ?
CF : J’aimerais tester la résine pour des rendus plus souple et peut être me diversifier dans la nourriture salée pour poursuivre après l'œuf au plat.
Si vous deviez résumer votre univers en trois mots, lesquels choisiriez-vous ?
CF : Gourmand, trompe-l’oeil et ludique
Quel conseil donneriez-vous à une personne qui souhaite se lancer dans la sculpture ?
CF : De tenter, de trouver la matière qui lui plait le plus, et de s’inspirer de ce qui l'entoure.
Où imaginez-vous ClayFactoryy dans cinq ans ?
CF : J’aimerais faire des pièces encore plus impressionnantes qui se retrouveraient dans les vitrines des pâtissiers et dans les films et courts métrages. Mais aussi qu’elles soient toujours chez vous !
CF : Quand j’étais en primaire j’ai commencé la pâte Fimo ça a duré quelques années puis j’ai arrêté. Je suis retombée dedans en licence d’arts plastiques il y a de ça 4 ans.
Pourquoi avoir choisi l'argile et la pâte polymère comme principaux matériaux ?
CF : C’est un matériau qui m’a toujours interpellé. Le fait que ça soit de la 3D ça me parle aussi, le dessin et la peinture c’est moins ma pâte.
Comment est née votre envie de devenir artiste ?
CF : C’est une bonne question. J’ai toujours été créative alors les études d’arts plastiques ont suivi, au début j’étais pas convaincu par l’idée d’être artiste, je me voyais plus comme scénographe surtout que je ne trouvais pas ma spécificité en tant qu’artiste. puis j’ai fini par trouvé et depuis ça me plait encore plus !
Vous expliquez que votre projet est né pendant votre licence en Arts plastiques et visuels. Pouvez- vous nous raconter cette première expérience ?
CF : Au début de mes études, je me demandais si j’étais vraiment à ma place. J’ai trouvé ce qui me parlait vraiment et là ça a été réellement formateur pour moi je me retrouvais dans ce je faisais, en alliant ma passion pour la nourriture avec celle pour l’art.
À quel moment avez-vous compris que cette série méritait d'être poursuivie ?
CF : Le premier projet, avec les faux cookies, avait plutôt bien marché, ça avait beaucoup plu et moi aussi j’avais aimé faire ça. J’avais poursuivi ma pratique ailleurs laissant un peu la sculpture de fausse nourriture de côté mais ça m’est revenu quand j’ai retrouvé ma boite d’ancienne création en pâte fimo. Je me suis souvenu de ce que j’avais ressenti lors du premier projet et j’ai donc voulu voir plus grand en agrandissant la série à d’autres aliments.
Selon vous, qu'est-ce qui rend un objet du quotidien intéressant à représenter ?
CF : Ce sont des choses qui nous entourent en permanence on y prête plus ou moins attention mais dans le cas de la nourriture elle est éphémère, je trouvais ça intéressant d’avoir son aliment préféré de façon permanente dans sa décoration.
Y a-t-il un aliment que vous aimez particulièrement reproduire ?
CF : Je dirais la religieuse car c’est celle qui me vient toujours en premier en tête mais c’est vrai que la tartelette au citron avec la crème faite en silicone était vraiment satisfaisante à faire.
Vous évoquez l'idée de « figer l'éphémère ». Que signifie cette notion pour vous ?
CF : Pour moi, figer l’éphémère c’est rendre visible quelque chose qui disparaitra ou qui est voué à disparaître du moins. Donner de l’importance.
Quel message souhaitez-vous transmettre à travers vos créations ?
CF : Celui de la gourmandise, et du décalage entre l’envie d’y goûter et le réalisme trompeur. J’aime qu’il y est cette ambivalence mais que l’on prenne toujours plaisir à voir ces fausses nourritures.
Combien de temps faut-il pour réaliser une pièce ?
CF : Tout dépend de la taille et de la complexité de la pièce. En général, c’est au moins 2h si ce n’est plus !
Quelle est l'étape la plus complexe de votre processus de création ?
CF : Je dirais la coloration. Je trouve que c’est la touche qui jure le plus si c’est trop éloigné de la réalité, réussir à faire les bon mélanges, trouver la bonne teinte et aussi qu’on voit le moins possible les coups de pinceaux.
Comment est venue l'idée de transformer des jeux de société en objets gourmands ?
CF : JJ’ai voulu voir comment rendre plus accessible mes créations. Je me suis dit qu’un objet à la fois décoratif et utile pourrait certainement plaire. Mais aussi car j’adore les jeux de société, alors quoi de mieux qu’un objet unique et gourmand avec lequel on peut jouer ?
Quelle est votre plus grande source d'inspiration en dehors de l'art ?
CF : La nourriture elle-même et ceux qui travaillent avec comme les chefs, les pâtissiers, les boulangers, les chocolatiers et bien d’autres !
Y a-t-il un objet ou un aliment que vous rêvez de reproduire mais que vous n'avez pas encore osé réaliser ?
CF : J’aimerais réaliser un gros gâteau où l’on verrait aussi les couches une fois coupé. Ça serait une grosse pièce, un challenge à relever !
Avec quel pâtissier ou chef aimeriez-vous collaborer ?
CF : J’ai découvert le pâtissier Rémi Monteiro, et j'aime beaucoup l'esthétique de ces créations.
Avez-vous envie d'explorer d'autres matériaux ou d'autres thèmes à l'avenir ?
CF : J’aimerais tester la résine pour des rendus plus souple et peut être me diversifier dans la nourriture salée pour poursuivre après l'œuf au plat.
Avez-vous une création dont vous êtes particulièrement fière ?
CF : Mon œuf au plat. Je reçois beaucoup de compliments sur son réalisme.
Avez-vous envie d'explorer d'autres matériaux ou d'autres thèmes à l'avenir ?
CF : J’aimerais tester la résine pour des rendus plus souple et peut être me diversifier dans la nourriture salée pour poursuivre après l'œuf au plat.
Si vous deviez résumer votre univers en trois mots, lesquels choisiriez-vous ?
CF : Gourmand, trompe-l’oeil et ludique
Quel conseil donneriez-vous à une personne qui souhaite se lancer dans la sculpture ?
CF : De tenter, de trouver la matière qui lui plait le plus, et de s’inspirer de ce qui l'entoure.
Où imaginez-vous ClayFactoryy dans cinq ans ?
CF : J’aimerais faire des pièces encore plus impressionnantes qui se retrouveraient dans les vitrines des pâtissiers et dans les films et courts métrages. Mais aussi qu’elles soient toujours chez vous !
Galerie de l'artiste
Galerie de l'artiste
Découvrez, dans notre rubrique Galerie de l'artiste, une sélection d'œuvres de Sarah. Plongez dans son univers gourmand et laissez-vous surprendre par des créations en trompe-l'œil où pâtisseries, objets décoratifs et jeux prennent vie grâce à l'argile et à la pâte polymère.
À travers ses créations, Sarah,, explore l'art du trompe-l'œil en transformant des objets gourmands en véritables œuvres d'art. Grâce à l'argile et à la pâte polymère, elle reproduit avec une grande minutie des aliments qui semblent tout droit sortis d'une boulangerie ou d'une pâtisserie. Son univers artistique, profondément inspiré par la nourriture et la gourmandise, interroge notre regard sur des objets du quotidien tout en leur offrant une nouvelle dimension, celle d'œuvres qui résistent au temps.
L'artiste nous a également adressé un message à destination de nos lecteurs :
« À terme, je souhaite que ces trompe-l'œil trouvent leur place dans les vitrines de boulangers et de pâtissiers, ou sur les plateaux de cinéma : films, séries, courts-métrages.
En attendant, ce sont vos envies qui me font avancer et sur lesquelles je suis concentrée. Je crée des pièces uniques, au plus près de ce que vous imaginez : dites-moi l'objet dont vous rêvez, je lui donne forme. Toute proposition est la bienvenue ! »
« À terme, je souhaite que ces trompe-l'œil trouvent leur place dans les vitrines de boulangers et de pâtissiers, ou sur les plateaux de cinéma : films, séries, courts-métrages.
En attendant, ce sont vos envies qui me font avancer et sur lesquelles je suis concentrée. Je crée des pièces uniques, au plus près de ce que vous imaginez : dites-moi l'objet dont vous rêvez, je lui donne forme. Toute proposition est la bienvenue ! »
L'Art à Emporter
L'Art à Emporter
Envie de repartir avec une œuvre unique ? Dans notre rubrique L'Art à emporter, découvrez des créations proposées à la vente par notre artiste du mois. Clayfactoryy vous ouvre les portes de son univers en mettant à l'honneur une sélection de ses sculptures.La première œuvre présentée par ClayFactoryy est Donut, une création réalisée en argile, enduit et peinture, datant de 2026. Fidèle à l'univers gourmand de l'artiste, cette sculpture en trompe-l'œil reproduit avec minutie l'apparence d'un véritable donut. Cette création est proposée à la vente au prix de9€.
La deuxième création présentée par ClayFactoryy est un jeu de morpion (Tic-Tac-Toe), réalisé en argile, peinture et pâte polymère. Mêlant l'univers du jeu à celui de la gourmandise, cette pièce témoigne du savoir-faire de l'artiste et de son goût pour les objets à la fois décoratifs et ludiques. Cette création est proposée à la vente au prix de 15 €.

Jeu de morpion/tic tac toe, Argile, peinture et pâte polymère, 2026, ©ClayFactoryy
La création suivante est un jeu de morpion (Tic-Tac-Toe), entièrement réalisé en argile, peinture et pâte polymère. À travers cette œuvre, ClayFactoryy revisite un jeu intemporel en y apportant son univers gourmand et son sens du détail. Cette pièce est proposée à la vente au prix de 15 €.
La première œuvre présentée par ClayFactoryy est Donut, une création réalisée en argile, enduit et peinture, datant de 2026. Fidèle à l'univers gourmand de l'artiste, cette sculpture en trompe-l'œil reproduit avec minutie l'apparence d'un véritable donut. Cette création est proposée à la vente au prix de9€.
La deuxième création présentée par ClayFactoryy est un jeu de morpion (Tic-Tac-Toe), réalisé en argile, peinture et pâte polymère. Mêlant l'univers du jeu à celui de la gourmandise, cette pièce témoigne du savoir-faire de l'artiste et de son goût pour les objets à la fois décoratifs et ludiques. Cette création est proposée à la vente au prix de 15 €.
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Jeu de morpion/tic tac toe, Argile, peinture et pâte polymère, 2026, ©ClayFactoryy |
La création suivante est un jeu de morpion (Tic-Tac-Toe), entièrement réalisé en argile, peinture et pâte polymère. À travers cette œuvre, ClayFactoryy revisite un jeu intemporel en y apportant son univers gourmand et son sens du détail. Cette pièce est proposée à la vente au prix de 15 €.














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